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La fin de l'Histoire ?

Certainement pas avant très longtemps, Monsieur Fukuyama !

par Jean-Pierre LLABRÉS
Économiste ; Consultant international



1. Avance ou retard ?

Francis Fukuyama est célèbre de par le Monde depuis la publication, en juin 1989 (1), de son article « La fin de l'Histoire ? » qui fit couler beaucoup d'encre. En 1999, il revisita ce fameux article en rédigeant « La fin de l'Histoire dix ans après » (2) . Cela donne à penser que Francis Fukuyama pourrait y revenir, une fois encore, en 2009. Je suis donc en avance de près de 8 ans sur cette hypothétique échéance.


. ou très en retard. Car, je dois à la vérité de dire que, si j'avais bien entendu parler du premier article de Francis Fukuyama, en 1989, je ne l'avais pas lu, ainsi que son suivant, avant aujourd'hui. Mais, au regard d'un texte dont l'auteur considère que l'Histoire est achevée, mon retard de réaction a-t-il quelque importance ? Tout fait postérieur à 1989 se situant hors l'Histoire !



2. Le concept hégélien

Sans avoir la renommée des centaines d'exégètes (sic) (3), et opposants, que se compte lui-même Francis Fukuyama, au moins ai-je l'avantage d'avoir compris qu'il utilisait le mot « Histoire » dans son acception hégélienne : l'évolution progressive des institutions humaines, politiques et économiques.


Ainsi, le jeune Hegel voyait dans la victoire de Napoléon, à Iéna, la victoire des idéaux de la Révolution française et l'universalisation imminente d'un État qui réaliserait les principes de la liberté et de l'égalité. L'Histoire avait [donc] connu son achèvement en 1806 [et], bien qu'il restât un travail considérable à faire (abolir l'esclavage et la traite des esclaves, étendre le droit de vote aux ouvriers, aux femmes, aux Noirs et aux autres minorités raciales, etc.) les principes fondamentaux de l'État démocratique libéral n'avaient plus à être améliorés.


En somme, quand un concept est universellement admis, c'est la Fin de l'Histoire et, ceci, indépendamment de l'immense tâche restant à accomplir pour que son universalité soit effective. Cette tâche ne serait que péripétie posthistorique ! Dont acte. Et tant pis pour tous ceux qui ne vivent pas en Démocratie : ils doivent se satisfaire de l'idée que, son concept étant universellement admis, Alléluia !, leur combat pour l'atteindre est hors de l'Histoire ; qu'ils y parviennent ou non... Quel réconfort !


Signalons, au passage, que Beethoven, lequel n'avait certainement pas la pertinence politique de Hegel, son contemporain, avait prévu de dédier sa Troisième Symphonie à Bonaparte, en 1804. Quand il apprit que celui-ci venait de se proclamer Empereur Napoléon, Beethoven déchira la couverture de la partition. Finalement, il dédia cette ouvre au prince Lobkowitz, sous le nom de Symphonie Héroïque (4).



3. Erreur de Hegel ou de Fukuyama ?

Revenons au fait (?) que l'Histoire s'est (déjà) achevée en 1806. Dans cette hypothèse, quelle est la logique permettant à Francis Fukuyama de nous dire : « Il se peut bien que ce à quoi nous assistons, ce ne soit pas seulement la fin de la Guerre Froide ou d'une phase particulière de l'Après-guerre, mais à la fin de l'Histoire en tant que telle : le point final de l'évolution idéologique de l'Humanité et l'universalisation de la Démocratie libérale occidentale comme forme finale de gouvernement humain » ?


Il n'existe aucune logique à ce propos. En effet, à supposer que le concept hégélien soit exact, l'Histoire se serait déjà achevée en 1806 et, dans ce cas, il lui était impossible de s'achever à nouveau en 1989 comme l'annonçait Francis Fukuyama qui, par ses prémisses mêmes, se situait hors l'Histoire.


De ce qui précède, il ressort que Hegel était dans l'erreur puisque Francis Fukuyama pouvait nous annoncer (encore) la fin de l'Histoire, en 1989. Or, pour ce faire, ce dernier s'appuie sur le premier, qui ne se serait donc pas trompé, sans se rendre compte que, de ce seul fait, sa nouvelle annonce s'avère fausse et ne relève plus que de la redondance avec celle déjà faite par Hegel qu'il a adoptée.


Il y a là comme une sorte de cercle vicieux. Laissons Francis Fukuyama s'accorder avec les mânes de Friedrich Hegel ! Au-delà de l'Histoire, il y a tout lieu de croire que leur discussion durera une Éternité. Mais il n'est pas certain qu'elle sera passionnante.



4. L'amalgame politico-économique de Fukuyama

En réalité, si, comme le postule Francis Fukuyama, Hegel était dans le vrai, il n'y avait pas à revenir, deux cents ans après, sur les péripéties et les turpitudes dues aux régimes communistes, depuis le début du XXème siècle (toujours d'actualité (5) ) et, sur la base perceptible d'un potentiel renoncement à leurs aberrations politiques et économiques, prédire la fin de l'Histoire. D'un point de vue hégélien, ils ne constituaient que des turbulences, presque des épiphénomènes, sur la voie de la grande marche en avant vers la Démocratie.


Admettons que la conception hégélienne soit exacte (6). Dans cette perspective, de quelle Histoire Francis Fukuyama nous annonçait-il la fin ?


Selon lui, nous aurions donc atteint le point final de l'évolution idéologique de l'Humanité et l'universalisation de la Démocratie libérale occidentale comme forme finale de gouvernement humain. Il est étonnant que cette phrase ne contienne aucune référence au système économique : elle se cantonne strictement au domaine politique. Pourtant, toute la réflexion de Francis Fukuyama se nourrit, dès 1989, des changements prévisibles, en URSS et dans tous les pays de l'Est, grâce à l'instauration de la Glasnost et de la Perestroïka par Gorbatchev.


Or, comme le note Francis Fukuyama lui-même, Gorbatchev était plus attaché à la réforme économique qu'à la réforme politique. Ce ralliement économique à des concepts proches de ceux de l'économie libérale a toujours été clairement revendiqué par Gorbatchev. En revanche, s'agissant de réformes politiques, plus par réelle conviction que par prudence, contrairement à ce que croit Francis Fukuyama, Gorbatchev était beaucoup plus partisan du « changement dans la continuité » que de l'instauration d'une véritable Démocratie. Il n'a d'ailleurs agi, en matière politique, que sous la pression des événements, comme par inadvertance ; sachant que toute reculade politique le priverait de l'aide financière des pays occidentaux dont il avait besoin pour procéder à sa réforme économique.


En somme, toujours selon le concept hégélien, Hegel nous annonçait la fin de l'Histoire Politique tandis que Francis Fukuyama nous annonce la fin de l'Histoire Économique ! Notons, au passage, que le titre de son article de 1989 s'accompagne d'un ? que le corps du texte oublie bien vite et remplace, implicitement, par des !


Ceci ne justifie donc, en aucune manière, la référence de Francis Fukuyama à la seule universalisation de la Démocratie libérale occidentale. Sauf à y intégrer l'économique. Pourtant, Francis Fukuyama se refuse clairement à cet amalgame : Je tiens ici à éviter le déterminisme matérialiste selon lequel l'économie libérale produit inévitablement une politique libérale [et réciproquement] car je crois qu'aussi bien l'économie que la politique présupposent un état de conscience préalable qui les rend possibles l'une et l'autre [pour éviter toute équivoque, personnellement, j'aurais dit : l'une ou l'autre].


En dépit de cela, tout au long de son article de 1989, Francis Fukuyama reproduit cet amalgame entre le politique et l'économique. Par exemple :


En d'autres termes, y a-t-il dans l'existence humaine quelques « contradictions » fondamentales qui ne peuvent se résoudre dans le contexte du libéralisme moderne et qui pourraient se résoudre dans une autre structure politico-économique ?


Ou :


Au cours de ce siècle, le libéralisme a connu deux défis majeurs, celui du fascisme et celui du communisme (7).


Ou, encore :


La première doctrine opposée au libéralisme à être vaincue en Asie de façon décisive, ce fut le fascisme du Japon impérial.


Et, pour terminer :


Le simple fait qu'existât en Asie une Chine communiste y avait créé un pôle d'attraction idéologique qui, en tant que tel, constituait une menace pour le libéralisme.


À l'évidence, Francis Fukuyama procède à une utilisation abusive du mot « libéralisme » dans laquelle il amalgame politique et économique. Implicitement, il en fait un lot indissociable. Dans son acception, il peut légitimement opposer « libéralisme » à « communisme » car, dans ce cas de figure, les libéralismes économique et politique du premier s'opposent au totalitarisme politique et à l'économie planifiée du second.


Mais, s'agissant du fascisme, cet amalgame nuit gravement à la clarté de son propos. En effet, s'il ne fait aucun doute que le libéralisme politique des démocraties s'opposait au totalitarisme des pays fascistes, il est tout aussi clair que le libéralisme économique présidait aux destinées des pays démocratiques comme à celles des pays fascistes. Aussi choquant que cela puisse paraître, les uns et les autres ne s'opposaient réellement que sur le plan de la liberté politique mais partageaient un ennemi commun, le communisme, essentiellement en raison de son économie planifiée.


Par ailleurs, signalons également que Francis Fukuyama relève qu'en Asie le libéralisme politique a suivi le libéralisme économique, introduisant, de facto, le lien (réciproque) qu'il se refuse formellement à instaurer (cf. supra). Or, bien des exemples apportent la preuve qu'il n'existe aucun lien de cause à effet et de réciprocité entre libéralisme politique et libéralisme économique : Espagne de Franco (années 60), Chili de Pinochet (milieu des années 70), Afrique du Sud de l'apartheid (avant 1990), etc.


Bien entendu, il ne s'agit pas de prétendre que la prospérité économique est préférable à la démocratie politique. Bien au contraire ! Les deux sont également souhaitables. Toutefois, il convient de préciser que le passage de la dictature à la démocratie ne s'accompagne pas, automatiquement et à la même vitesse, de la prospérité économique. Loin s'en faut ! D'où, bien souvent, de cruelles désillusions économiques lors du retour à la liberté politique : cf. ex-URSS et satellites.


Enfin, si Francis Fukuyama était parvenu à éviter cette confusion dans le langage, il n'aurait pas pratiqué cet amalgame, involontaire mais permanent, entre le politique et l'économie. Alors, il aurait annoncé, non pas la fin de l'Histoire absolue mais « la fin de l'Histoire économique » tout comme Hegel avait annoncé la fin de l'Histoire politique, sans cependant avoir fait, lui non plus, le distinguo entre politique et économie.



5. Défaut de perspective de Fukuyama

Au-delà de toutes ces considérations (superflues ?, futiles ?) sur l'aspect hégélien (8) de son propos, Francis Fukuyama n'avait pas tort dans son analyse globale de l'évolution effective et potentielle de l'universalisation progressive du « modèle » économique libéral.


Plus prosaïquement, Francis Fukuyama aurait pu résumer cette amorce d'universalisation en paraphrasant la célèbre phrase de Churchill sur la Démocratie : « Le libéralisme économique est le pire des systèmes. à l'exception de tous les autres ! ».


Mais, s'il n'avait pas globalement tort, il n'en allait pas de même dans le détail. Cette critique ne se base pas sur des connaissances a posteriori mais sur celles disponibles en 1989.


Francis Fukuyama indique que les réformes économiques ont d'abord eu lieu en Chine, à partir de 1978 (décollectivisation de l'agriculture), puis, ultérieurement en URSS. En effet, Gorbatchev ne parvient au pouvoir suprême qu'en mars 1985 mais, dès ce moment-là, met en ouvre la Glasnost ainsi que la Pérestroïka.


Au moment où Francis Fukuyama écrit son article, le Printemps de Pékin et sa répression n'ont pas encore eu lieu ; il s'en faut de quelques mois. Or, en dépit de l'absence d'un quelconque signe de forte protestation provenant de Chine et tandis que, depuis plusieurs années, Gorbatchev a entrepris ses réformes, Francis Fukuyama retient l'hypothèse de la disparition du marxisme-léninisme d'abord en Chine puis en URSS. En outre, précise-t-il, il est difficile d'être très optimiste quant aux chances de succès des réformes de Gorbatchev, que ce soit dans le domaine économique ou dans le domaine politique.


Cette dernière prise de position est d'ailleurs faite sans aucune argumentation autre que : Mais mon propos, ici, n'est pas d'analyser les événements à court terme. Cela semble bien léger au regard de telles prédictions. En effet, en 1989, en Chine, il n'existe pas une aussi forte volonté réformatrice que celle affichée par Gorbatchev en URSS. L'immense majorité des observateurs table, alors, à plus ou moins long terme, sur de réels bouleversements en URSS mais n'attendent pas grand-chose en Chine.


Bien sûr, il y aura le Printemps de Pékin contre un régime qui le réprimera sans concession : il y a donc une surévaluation des réformes en Chine de la part de Francis Fukuyama.


Au Printemps de Pékin répondra, quelques mois plus tard, la chute du Mur de Berlin que, nolens volens, Gorbatchev s'abstiendra d'empêcher et qui engendrera, inéluctablement, la réunification allemande onze mois plus tard.


Il fut déjà dit, précédemment, que Gorbatchev concevait sa réforme comme beaucoup plus économique que politique : son objectif était de mettre l'URSS en situation de compétitivité économique avec les pays occidentaux. Mais, probablement par erreur d'analyse, il s'est laissé déborder progressivement sur le plan politique et, pour ne pas perdre sa crédibilité vis-à-vis de ses interlocuteurs occidentaux dont il souhaitait l'aide financière nécessaire à sa réforme économique, il n'a pu que laisser faire l'émancipation politique interne et externe (pays satellites) qu'il était en mesure d'interrompre. Combien redoutaient alors une brutale interruption de ce processus ? Comme elle n'eut pas lieu, pour les raisons indiquées, il ne pouvait qu'en aller de même s'agissant, ultérieurement, de la réunification allemande.


Indépendamment de ces faits, ultérieurs à la publication de son article, le pari de la disparition du marxisme-léninisme en Chine, d'abord, puis en URSS, relève d'un surprenant défaut de perspective dans l'analyse de la réalité de 1989 de la part de Francis Fukuyama.


Enfin, aujourd'hui, quand on constate la situation politique et économique de la Russie, on peut être tenté d'y voir la pertinence de Francis Fukuyama, dès 1989, lorsqu'il disait : il est difficile d'être très optimiste quant aux chances de succès des réformes de Gorbatchev, que ce soit dans le domaine économique ou dans le domaine politique. Il convient de rappeler que ce pessimisme relevait de l'affirmation et non pas de l'argumentation raisonnée et étayée.


En réalité, la situation actuelle de la Russie est la conséquence de la précipitation avec laquelle il fut procédé aux réformes politique et économique. Tout d'abord, on s'est abstenu de prendre en compte que, toujours, le passage du totalitarisme à la démocratie peut se faire relativement vite tandis que celui de l'économie planifiée à l'économie de marché, s'il peut se faire aussi rapidement, ne peut porter de véritables fruits dans les mêmes délais et accentue, voire fait apparaître des inégalités sociales préjudiciables à la stabilité démocratique.


Quiconque s'est rendu en ex-URSS, même dans les années 1990, et en a étudié la structure économique peut se rendre compte que, en raison de la complexité de son organisation, jusqu'à l'aberration, il était malgré tout dangereux d'en faire brutalement table rase et d'y plaquer une organisation économique libérale. Il aurait fallu s'astreindre à, d'abord, étudier le détail de cette économie planifiée puis, sur la base de sa réelle compréhension, la transformer progressivement, mais aussi vite que possible, en économie marchande en la réformant sur les points essentiels préalablement, et judicieusement, déterminés.


Cela n'a pas été fait et, à la médiocrité économique et sociale presque équitablement répartie, on a substitué une inégalité économique et sociale considérable ainsi qu'une moindre performance économique globale. Pour s'en convaincre, il n'est que de se demander comment ont pu apparaître les milliardaires et le banditisme multiforme russes !


Il est possible de voir, dans ce phénomène, la volonté délibérée des pays occidentaux d'affaiblir économiquement un ancien ennemi. Si tel était le cas, on pourrait en regretter le cynisme, certes, mais on ne pourrait qu'être admiratif devant la mise en place d'une stratégie et la réussite de sa mise en ouvre. Hélas (?), on ne doit ce résultat, peut-être favorable, à court terme, aux pays occidentaux qu'à l'inconscience, voire à l'inintelligence.


En effet, c'est avec un réel et sincère souci de bien faire que fut procurée de l'assistance technique à la Russie de manière à rendre plus productives les ressources financières dégagées pour sa mise à l'heure de l'économie de marché. Mais, cette assistance technique s'est déployée dans le désordre et la précipitation ainsi que dans la méconnaissance de l'organisation économique à réformer. Comme exemple de ces affirmations, on peut indiquer qu'au début de ses interventions d'assistance technique à l'Est, l'Union Européenne, en l'absence de stratégie réelle en la matière, finançait des projets d'assistance technique proposés par des Bureaux d'Études qui avaient flairé le bon filon.



(suite)



Notes

(1) Revue américaine : National Interest. Traduction intégrale en Français : Revue Commentaire, N° 47, Automne 1989.

(2) Le Monde ; 17 juin 1999.

(3) En italique : extraits des deux articles de Francis Fukuyama.

(4) Son cinquième concerto pour piano et orchestre, « L'Empereur », composé vers 1809, n'a aucun lien, direct ou indirect, avec Napoléon : il fut dédié à l'Archiduc Rodolphe, dernier des fils de Léopold II, Empereur d'Autriche.

(5) Contrairement au fascisme nazi heureusement anéanti en 1945.

(6) Il me semble que l'on soit également en droit de la rejeter négligemment d'un revers de main et de considérer qu'il ne s'agit là que d'une (originale) vue de l'esprit relevant du café du commerce ; pour ne pas dire : relevant de la sodomisation de diptères.

(7) Si l'on considère que l'authentique Communisme (viable ?), avec tout ce qu'il comporte d'Humanisme de principe, et donc de potentiel pouvoir d'attraction, n'a jamais été mis en ouvre, il convient d'entendre « communisme » comme : régime politique totalitaire à économie planifiée bâti sous couvert de l'idéal Communiste.

(8) Sans lequel son article n'aurait peut-être pas connu le retentissement qu'il a eu tant le titre en est provocateur.





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Juin 2001, LIBRE ECHANGE